Retracer le fil des événements
Des faits datés valent mieux que des ressentis. Le moment où la relation s'est dégradée, ce qui s'est passé juste avant, les personnes qui sont entrées en jeu et quand.
Un départ que l'on ne digère pas, un téléphone qui reste muet, quelqu'un qui prend ses distances sans un mot. Aucune demande n'arrive plus souvent, et aucune n'exige autant de franchise.
Rares sont ceux qui formulent leur appel ainsi. On parle plutôt d'un message resté sans réponse depuis des semaines, d'un compagnon devenu méconnaissable en quelques jours, d'une famille qui a pris parti contre le couple, ou de nuits blanches depuis que l'autre a fait ses valises. Les termes précis ne viennent qu'ensuite.
La première étape consiste donc à remettre l'histoire en ordre : à quand remonte la cassure, quelles paroles ont été échangées, quelles tentatives ont déjà eu lieu, quelles autres personnes gravitent autour. Nombre de ruptures tiennent à une fatigue accumulée ou à un désaccord bien réel, et le reconnaître rend davantage service que de crier aussitôt à l'envoûtement. Lorsque tout bascule au contraire en un rien de temps, sans cause apparente, l'analyse prend une autre direction.
C'est seulement à ce stade que Monsieur Sagou indique si un rapprochement lui semble envisageable, sur quoi il travaillerait — renouer le contact, calmer une rancœur, écarter une influence venue de l'extérieur — et ce qui dépasse ce qu'il peut faire.
Le même déroulé en quatre temps, que la séparation date d'hier ou de plusieurs années.
Des faits datés valent mieux que des ressentis. Le moment où la relation s'est dégradée, ce qui s'est passé juste avant, les personnes qui sont entrées en jeu et quand.
Une querelle qui s'envenime, l'hostilité d'un proche, l'éloignement d'un déménagement : tout cela a une cause. Une séparation sans raison, annoncée par des rêves insistants ou une santé qui décline, appelle une autre lecture.
Prières, bougies consacrées à votre situation et à elle seule, observation des signes. Il arrive qu'un petit geste vous soit demandé ; on vous en explique le sens et il passe inaperçu.
Un rendez-vous est convenu dès le départ pour faire le point sur ce qui a évolué, ou pas. On choisit alors ensemble de poursuivre, de modifier l'approche ou d'en rester là.
Vouloir un retour affectif rapide n'a rien d'étonnant : quand le sommeil ne vient plus, chaque jour pèse. Encore faut-il s'entendre sur le sens du mot. La rapidité concerne l'accompagnement, non l'issue : Monsieur Sagou vous répond dans la journée, se déplace chez vous dans la région ou vous reçoit sur rendez-vous sans vous faire attendre des semaines, et un bilan est prévu après sept jours. Rien de tout cela ne signifie que l'autre sera de retour en une semaine.
Nul ne peut assurer qu'une personne reviendra, et nul ne peut forcer ce qu'un autre ressent. Celui qui vous garantit un retour en huit jours moyennant finance vous trompe ; bien des gens qui prennent contact ont d'ailleurs déjà réglé plusieurs fois ce type de promesse ailleurs.
Ce qui reste à portée, c'est un travail sérieux, expliqué avant d'être entrepris, réalisé une seule fois, puis évalué sans détour quelques jours après. Si la situation reste figée, vous l'apprendrez.
Le temps écoulé n'empêche rien à lui seul, mais il modifie ce que l'on peut viser : passé plusieurs années, il est rare de reprendre la relation telle qu'elle était. Monsieur Sagou vous dira franchement si votre démarche garde un sens à ses yeux, même si la réponse n'est pas celle que vous espériez.
Non. Aucun message n'est adressé, rien n'est rendu public, personne n'est approché. Le secret s'applique aussi à la personne dont il est question.
Pas lors du premier contact. Si un élément s'avère nécessaire pour un travail précis, on vous le demande à ce moment-là en vous expliquant à quoi il servira. Quelqu'un qui l'exige d'entrée, sans avoir entendu votre histoire, doit éveiller votre méfiance.
Rien n'est entrepris contre une tierce personne. Il est possible d'échanger sur ce que vous traversez et sur ce qu'il est sensé d'espérer, mais pas de lancer quoi que ce soit pour détruire la vie de quelqu'un d'autre.